Montijo air base to become Lisbon’s second airport

La base aérienne de Montijo devient le deuxième aéroport de Lisbonne

L’exploitant d’aéroport national portugais, ANA, doit signer un accord avec le gouvernement pour développer la base aérienne de Montijo comme deuxième aéroport commercial de Lisbonne.

La direction d’ANA se prépare pour une annonce de la décision du gouvernement depuis longtemps attendue de transformer Montijo dans un accord qui implique également une extension du contrat de 30 ans d’ANA pour gérer les aéroports portugais.

Le gouvernement a choisi la solution de base aérienne Montijo, plutôt que Sintra ou Alverca, ou la construction d’un tout nouveau puits d’air à Alcohete, sur des terrains de logistique, de coût et de vitesse.

Les coûts impliqués à Montijo comprennent un paiement de compensation à la Force aérienne, estimé à environ 400 millions d’euros, et l’installation de nouveaux liaisons routières en plus des travaux de conversion sur place.

Le maire de Montijo, Nuno Canta et le président de TAP, Fernando Pinto, ont publiquement exprimé leur volonté de s’impliquer et de trouver des solutions aux obstacles à la conversion de la base de la Force aérienne.

La société de portefeuille d’ANA, le Groupe Vinci français, voit un investissement dans Montijo comme moyen d’étendre son accord ANA actuel ainsi que de profiter du boom du trafic aérien à l’intérieur et à l’extérieur du Portugal.

L’aéroport Humberto Delgado de Lisbonne s’approche de sa capacité de 23 millions de passagers par an et avec un accroissement du tourisme, ce niveau sera atteint à l’été 2018 avec la planification TAP, Ryanair et easyJet pour augmenter le nombre d’itinéraires à Lisbonne ou à partir de là.

Le succès de Lisbonne apporte des problèmes de capacité des passagers pendant les mois d’été et l’ajout de Montijo, que le gouvernement veut voir opérer en 2018, allégera la pression sur l’aéroport de la capitale.

L’utilisation de l’aéroport Humberto Delgado de Lisbonne avec la base aérienne de Montijo a déjà été évaluée par Navegação Aérea de Portugal, qui considère que la solution ‘Lisbon + 1’ est adéquate, sur la base d’un rapport 2016 d’Eurocontrol, l’organisme international responsable de la Ciel unique européen.